Ici… Londres !

Voilà, nous y sommes !

C’est avec bonheur que nous retrouvons notre petite Léa qui est londonienne depuis quelques jours.

Où classer cet article ? Dans les retrouvailles, dans le mot de la fin, dans les défis ?

A ce propos, les défis !!! Vous attendez tous le dernier défi, celui du Brésil : « se travestir dans un lieu public »

Sorry, very sorry, nous déclarons forfait sur ce dernier sujet, trop difficile… et puis, faire un montage maintenant que nous sommes rentrés, le cœur n’y est plus ! Alors, nous présentons nos excuses à nos amis périgourdins. Donc pas de défi, pas de bêtisier, pas de bonus… alors un lot de consolation…

Vous ne visiterez pas la jolie capitale londonienne sur notre blog, nous avons manqué de temps. Alors juste quelques photos prises les rares fois où nous sommes sortis du métro pour voir une chambre, rencontrer une agence immobilière, ouvrir un compte bancaire  (échec d’ailleurs !), … bref, nous avons accompagné un peu notre petite Léa qui reste à Londres !

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Une certitude, ce que nous avons vu nous donne très envie de revenir pour continuer la découverte.

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Ce qui est appréciable lorsque l’on visite un pays c’est d’avoir un contact sur place. A Londres, il s’appelle « Elisabeth » ! Mais quelle déception, elle nous a tout simplement ignorés, préférant recevoir un personnage semble-t-il plus important. Ca arrive !!!

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La semaine passe en un éclair, nous approchons à grands pas du 22 octobre 2016, midi, et de notre rendez-vous devant Big Ben. Mais comme on dit aux enfants, « encore deux dodos ! ».

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Et puis il faut penser aux ballons, qui puissent s’envoler. Nous sommes pris à notre propre défi car trouver de l’hélium en plein centre de Londres, c’est une gageure ! De bon matin, nous partons récupérer nos ballons commandés la veille dans une boutique spécialisée. Combien ? 5 ou 6 ? C’est ridicule ! Allez, 10 ! Oui mais, on sait jamais, on peut en prendre 15 ? Ça va pas passer dans le métro ! On prend le bus alors ! Bon, finalement, nous en prenons 20, même pas peur !!!!

Tic tac, tic tac, tic tac… Nous savons que nous ne serons pas seuls, Léa est avec nous ! Nous arrivons devant Big Ben, le palpitant bien en marche. Et le moment tant attendu arrive, l’émotion est à son comble.

Vous avez été quelques uns à regretter de ne pouvoir nous retrouver, vos petits mots, vos pensées nous ont touchés et vous étiez dans nos cœurs.

Il est midi, vous êtes là, vous êtes tous là !

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C’est la fin du voyage, mais c’est la fête, c’est la joie de vous retrouver. Nous voudrions que cet instant ne s’arrête jamais, comme dit Marie « on a envie de se renifler plus encore ».

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Merci d’avoir fait ce chemin jusqu’à nous pour fermer la boucle de cette belle aventure. Encore une marque d’amitié que nous n’oublierons pas.

Merci aussi pour vos commentaires sur le blog, vous avez voyagé avec nous et votre présence nous a été précieuse.

Nous quittons Londres le cœur gros car c’est maintenant Léa qui s’envole vers d’autres horizons.

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Nous te souhaitons que du bonheur petite Léa d’amour !

Et vous vous demandez évidement « où est Pinoc » ? Figurez-vous qu’après les retrouvailles de Big Ben, il a fait le tour des tables pour discuter un peu avec les amis. Sauf que, il a un peu picolé…

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et nous pensons qu’il a terminé sous une table. Ce n’est que le lendemain que nous avons constaté qu’il était resté au pub ! Rassurez-vous, il n’était pas question de rentrer sans lui ! Il nous réclame sa maison maintenant, nous prévoyons donc de le restituer prochainement à son propriétaire, champagne !!!

Nous travaillons sur le mot de la fin, peut être de la faim, notre dernier article !

A bientôt

Brasil

Dernier pays sur le continent sud américain, le Brésil est une étape attendue pour ses plages et le soleil…

Notre première étape, « Natal », un bon endroit pour la « naissance » d’un nouveau périple. Au nord, il fait toujours beau… (paroles de Brésiliens). Mais voilà, nous arrivons sous une pluie battante… un voyage « gouttes que gouttes »

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NATAL

Natal, c’est le charme du béton et des grandes tours… Le lundi la plage peut faire illusion.

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Le week-end en revanche, la plage est bondée. Tables et chaises en plastiques sont installées sur quatre rangées. Bière et eau de coco sont servies en abondance. Tout le long de la plage des vendeurs de crêpes avec un va-et-vient incessant de charrettes et de vendeurs pieds dans l’eau. Nous longeons la plage sans la moindre envie de nous y poser. Alors évidemment ça ne commence pas très bien.

PRAIA DE PIPA

Praia de pipa, tous les brésiliens rêvent de cet endroit, un des « must » en matière de plage. Le village est plutôt sympa. Trois plages se succèdent, dont une accessible seulement à marée basse. Des plages comme nous les attendions.

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Les falaises descendent jusque dans la mer. de grands rochers aux couleurs multiples. Ici, les aménagements sont limités ce qui rend la plage plus jolie. Entre le village de Pipa et la plage de Madeiro, la baie dos Golfinhos au pied de la falaise. Une belle promenade. Dommage que nous n’ayons pas vu les dauphins qui normalement régalent les touristes. Mer trop agitée ?

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Les nuages s’accumulent, la pluie n’est pas bien loin « voyage gouttes que gouttes ».

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OLINDA, OLINDA, rappelle-toi !

Encore un trajet pas facile pour nous rendre à Olinda. Nous mesurons toute la difficulté d’un voyage lorsque l’on ne parle pas la langue. C’est sans compter les mises en garde constantes sur l’insécurité environnante.

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Nous arrivons dans une belle pousada installée dans une ancienne demeure coloniale du centre historique.

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Comme dans de nombreuses bâtisses du centre historique, l’escalier en fer forgé.

Nous arpentons les ruelles pavées de la ville aux maisons colorées.

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Les bougainvilliers sont en fleur.

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La ville est installée sur une colline. Nous grimpons jusqu’au quartier de Sé d’où nous avons une vue sur les toits de la ville, au loin nous apercevons Recife.

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Partout des ombrelles multicolores symboles du carnaval annuel. Nous franchissons la porte de nombreux ateliers d’artistes.

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A la nuit tombée (et elle vient tôt), les rues s’animent. L’école de musique laisse ses portes et fenêtres ouvertes, ainsi les clients des bodegas voisines profitent des répétitions, un verre à la main. Alors on boit, on danse, l’ambiance est festive.

Face à notre pousada, une épicerie/bar extraordinaire. La caverne d’Alibaba !

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Nous découvrons la vieille ville, classée au patrimoine mondial de l’Unesco. Des façades colorées, certaines recouvertes de jolis azuleros.

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Nous visitons le musée de marionnettes. Tradition populaire typique du Nordeste, le spectacle de marionnettes itinérant appelé mamulengo. Des couleurs vives, des marionnettes géantes, on imagine que le carnaval doit être un grand moment ici.

 

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Avant de quitter Olinda, quoi de mieux pour visiter le monastère Sao Bento que d’assister à la messe dominicale avec ses chants grégoriens !

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Pour nous remettre de nos émotions, un déjeuner romantique sur les hauteurs de la ville, très bon poisson, très belle addition aussi ! Allez, c’est dimanche !

Nous partons pour Salvador, 13h de bus, encore !

SALVADOR

Quelle jolie ville ! Ici, les descendants des esclaves africains sont présents avec leur musique, leur pratique religieuse, leur cuisine, leurs habits, leur danse…

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Pour rejoindre la ville basse, l’ascenseur Art Déco, en 30 secondes nous descendons plus de 70 m, nous sommes au bord de la mer !

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Rio n’a pas le privilège des favelas.

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Dans la ville basse, le marché où Nathalie, la propriétaire de la pousada Esmeralda, nous accompagne.

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Âmes sensibles, s’abstenir !!!

Oui, ce sont bien des yeux !!!

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Nous remontons sur les hauteurs, Salvador by night, very beautiful !!!

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C’est sans surprise que le centre historique est classé au patrimoine.

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Nous visitons le musée MAFRO. L’artiste Terciliano Jr y est exposé et nous met en condition pour découvrir l’art afro-brésilien. Des photographies, des objets sacrés et cérémoniels qui mettent en évidence les racines africaines du candomblé. Dans une grande salle, 27 panneaux en bois représentant les divinités afro-brésiliennes, gravés par Carybé, artiste du XXème siècle très connu à Salvador.

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Dans la rue, des danseurs de capoeira, cette danse née avec la déportation des esclaves africains vers le Brésil. Dans un contexte d’oppression, les esclaves dissimulaient la dimension martiale de la capoeira en transformant le combat en jeu dansé dès que les maîtres approchaient.

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Nous allons au théâtre en soirée pour une représentation de danses et chants afro-brésiliens. Le folklore mais aussi les rituels religieux. Les costumes sont superbes et la troupe nous communique son énergie.

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Un dernier salon avant de rentrer en France.

Que faut-il retenir d’autre de Salvador ? Ah oui, important, Sylvie et Philippe. Une belle rencontre dans la pousada de Nathalie, on vous en reparlera, nouvelle entrée dans le cercle des amis des anges ailés.

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Nous quittons à regret Salvador et nos deux nouveaux amis « écrevisses » ! Ils nous accompagnent jusqu’à l’arrêt de bus !

AREMBEPE

Allez, nous osons le dire, nous sommes sur les genoux, fatigués, des douleurs, et les pieds et les articulations de maman ange n’en peuvent plus. Il faut faire une pause, une vraie pause ! Alors, sur les précieux conseils de Nathalie, nous partons chez son amie Claudia à 50 km au nord de Salvador dans le petit village de pêcheurs d’Arembepe.

On vous laisse juger si l’endroit est adapté à un petit break !

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Acte manqué, les ciseaux qui servent au découpage pour le carnet de route sont restés à Salvador. Nous envoyons un message à Sylvie pour qu’elle les récupère à la pousada et qu’elle les rapporte en France. Oui, c’est con, mais ce sont quand même des ciseaux qui ont fait le tour du monde !

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Nous vous présentons « Luiz », le mari de Claudia, maître de capoeira

Une première nuit, et c’est décidé, nous prenons pension ici pour une semaine !

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9h du matin, coup de fil à la pousada.

« C’est Nathalie de la Pousada de Salvador pour vous » !

« Sylvie et Philippe nous rapportent… les ciseaux, ils arrivent au bus de midi ! »

1h30 de bus quand même ! Génial non ??? Alors les ciseaux retrouvés, nous passons une belle journée. Le soir, nous fêtons nos courtes retrouvailles !!! Nous les raccompagnons jusqu’à l’arrêt de bus !!!

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Nous vous présentons « Philippe », maître de Caipirinha !!!!

La semaine est réparatrice, et même si le temps n’est pas très beau, nous profitons d’un cadre agréable.

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Nous maîtrisons maintenant parfaitement la recette !

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Et pour Pinoc, c’est bronzette…

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et hamac !

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RIO DE JANEIRO

Après Arembepe notre programme de sauts de puce de plage en plage est abandonné. Nous décidons de rejoindre directement Rio, par avion, pour profiter de la capitale. Nous arrivons sous le soleil avec un petit vent frais sur la plage de Copacabana. Malheureusement, la suite est bien différente. A l’exception de deux matinées, la pluie sera notre compagnon de (dé) route pendant 5 jours.  Notre pousada est d’un ennui mortel. Nous étudions un éventuel retour anticipé ! La question est la suivante : pluie au Brésil ou pluie à Londres ?

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Copacabana, il n’y a rien d’extraordinaire non ?

La baie est magnifique et nous imaginons qu’elle est encore plus belle avec le soleil.

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Une éclaircie, nous allons « saluer » le Christ ! Nous aurions peut être dû le « prier » !

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Nous poursuivons avec le Pain de sucre…

…ah, trop tard, il pleut !

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Le seul à ne pas perdre ses couleurs dans le paysage

Un petit coin de PARATY, sous un coin de parapluie !

Nous fêtons le 5 octobre sous la pluie mais quel beau cadeau que la découverte de ce joli village, son centre historique de style colonial. Ici pas de voiture, le bonheur ! Nous croisons quelques attelages, des vélos (pas très pratique dans les rues pavées !).

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Tout ici est élégance. Nous avons l’impression d’être à une autre époque. De jolies boutiques dont l’artisanat se distingue de ce que nous avons vu jusqu’à présent.

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Il y a les jours de pluie déprimants, et il y a les jours de pluie où l’on fait de belles rencontres, encore ! Notre route croise celle de Mary et Israël de passage à Paraty pour faire quelques achats. Mary nous entend chercher le supermarché et nous vient en aide. Et hop hop hop, quelques paroles échangées, un numéro de téléphone griffonné sur un papier… ils retournent à Trindade, un village de pêcheurs à quelques kilomètres d’ici, et nous recommandent vivement d’y passer.

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TRINDADE

Et comme ils avaient raison !!!! 40 mn de bus et nous découvrons cette jolie plage accessible à pied uniquement après une petite marche à travers la forêt.

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Israël gère la cuisine de ce petit restaurant de bord de plage, au milieu d’un parc protégé. Le paradis pourrait ressembler à cela !

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Nous rentrons à Paraty le soir, faisons nos sacs et repartons le lendemain pour Trindade où nous allons passer quelques jours.

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Bonne ambiance ce soir à la pousada de Georges où Mary et Israël nous font l’honneur de leur présence !

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George nous propose de faire une petite rando dans la forêt voisine.

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Une dernière journée avec Mary et Israël sur la place. Il nous faut prendre congé, déjà !

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Encore une petite promenade vers les piscines naturelles, l’endroit est grandiose.

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Nous formons le vœu de les retrouver, ici peut être, ou alors ailleurs !

SAO PAULO

Sao Paulo, mégapole de 20 millions d’habitants, ça rit pas !

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Nous n’aimons pas les grandes villes et c’est peu enthousiastes que nous arrivons (sous la pluie mais faut-il encore le préciser !) à Sampa comme ils l’appellent !

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La bibliothèque Mario de Andrade

Et puis, le soleil fait une petite sortie, histoire de nous motiver pour visiter la ville.

 

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Théâtre municipal

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Viaduto de Cha, pont métallique au dessus du parc Anhangabau
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Côte à côte, deux églises quasiment identiques qui portent le même nom « Igreja de Sao Francisco de Assis »

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Statue représentant un français embrassant une indienne, oeuvre très controversée !

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Praça da Sé, animée

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Alors là, nous n’avons rien compris !
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L’intérieur de la Cathédrale de Sé

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Quelques contrastes en plein centre historique
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La mission jésuite à l’origine de Sao Paulo

 

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Monument touchant que cette esclave noire allaitant un enfant blanc

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Belle balade dans cette ville où se côtoie richesse et pauvreté. Mais de façon plus générale, il est surprenant que ce pays qui a reçu il y a quelques semaines encore les jeux olympiques, qui a su se doter d’équipements et d’aménagements à la hauteur des événements, puisse laisser autant de gens dans la misère.

Il est 17h et nous avons réservé une place au théâtre. Petit concert, quatuor à cordes. Un moment pas ordinaire, un peu déconnecté des styles musicaux entendus depuis notre arrivée au Brésil. L’endroit est de toute beauté.

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Dernière soirée à Sao Paulo, derniers instants au Brésil, demain nous quittons le continent. Et c’est… pas fini !!!!!

Buenos Aires, Iguazu, Argentine

Réveil à 4h du matin, nous retournons en Argentine demain. Nous assistons au lever du soleil sur la cordillère des Andes enneigée, c’est magnifique, Buenos Aires nous voici.

Buenos Aires, même pas grave !

C’est sous une pluie de m… (Cf. article de Pinoc) que la grande ville nous accueille ! Merci !

Après, c’est juste une pluie normale.

Nous découvrons le quartier de la Recoleta avec son marché artisanal. Il pleut, il fait froid, même pas grave, le moral est au beau fixe. Normal, nous avons des réserves de soleil « dedans nous », c’est un truc de fou !!!

Ce soir c’est barbecue à l’auberge. L’ambiance est sympa mais ils parlent trop vite, on ne comprend rien. Mais même pas grave, la viande est bonne !

La deuxième journée à Buenos Aires, il pleut toujours. Même pas grave, ce soir, c’est concert. 17 musiciens percussionnistes « La Bomba de Tiempo ». Une bonne ambiance, jeunes et moins jeunes, argentins et étrangers, à 20h la Bomba arrive sur scène et ça déménage. Le chef de groupe dirige aux mains, aux doigts, il s’agite dans tous les sens, il se dégage de ce groupe une énergie incroyable. Les percussionnistes suivent les codes que Santiago Vasquez a inventés. Il donne le tempo et l’articulation des morceaux. C’est un concert d’improvisation. Ce soir, le groupe reçoit des bandonéonistes pour un hommage à Astor Piazzolla. Le public ovationne, pays du tango oblige !

Troisième jour, et toujours la même constante, il pleut ! Même pas grave, on en profite pour faire connaissance avec Claudine et Joseph et puis, c’est pas le tout, mais on a un défi à réaliser, alors direction la Boca.

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C’est un quartier très coloré où cohabitent deux activités importantes en Argentine, le foot et le tango. L’endroit est resté dans son jus. On dit que c’est un quartier dangereux et que l’on ne doit pas sortir du circuit touristique, alors nous restons sur les rues principales.

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Comme à Valparaiso, les murs des habitations servent de support à l’expression artistique. p1270299-ba_comp

Il est déjà tard, nous avons une soirée tango ce soir, alors nous reviendrons demain pour finaliser notre défi.

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Nous partons avec Sandro, un voyageur suisse rencontré la veille, pour notre cours de tango. C’est un salon années 30.

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Nous ne sommes pas seuls mais l’affaire est bien organisée. Pantalon noir rayé blanc, l’homme nous accueille, dynamique et souriant. Une pièce en L, au mur des photos de danseurs. C’est parti pour 1 heure de cours. Les hommes d’un côté, les femmes de l’autre, et un, deux, trois et quatre, cinq, six. Un pas en avant, un pas sur le côté, deux en arrière et retour sur le côté. Ca c’est pour les femmes !

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L’homme parle espagnol et anglais, il a de l’humour. Une fois les pas mémorisés, musique ! Les couples se forment, à peine le temps de tester l’union de notre chorégraphie et hop, on change de partenaire. Rires, constat d’échec sur cette première partie, et hop, nous devons mémoriser les prochains pas. Cette fois, on lève la jambe gauche, on tourne la tête dans le même temps… bref, c’est complexe.

La danse qui se doit sensuelle est un carnage, en plus de notre grâce naturelle, notre tenue (pantalon gaucho et chaussures de rando !) n’arrange rien.

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Nous obtenons quand même notre certificat !

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C’est comme tout, il faut de l’entraînement donc, bonne résolution, nous reprendrons la chorégraphie tous les matins au réveil !

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Après, c’est dîner et show. Huit danseurs rentrent en scène et là, on comprend qu’il y a de la technique ! Le spectacle retrace l’évolution du tango à travers les différentes époques; C’est beau !

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La quatrième journée à Buenos Aires, c’est cloué au lit, gorge en feu et fièvre ! Nous ne retournons pas à la Boca, ni ailleurs. Ah oui, point important, il ne pleut plus !!!!!

Iguazu

2 heures de vol  et nous sommes à Iguazu, côté Argentin. Nous passons aussitôt la frontière pour nous rendre à Foz do Iguaçu au Brésil où nous passerons les deux prochaines nuits. A peine les sacs posés que nous partons prendre un bus local pour visiter les chutes. Nous y sommes, l’endroit tant attendu est là !!!! Encore quelques mètres et devant nous le panorama grandiose des chutes. Majestueuses, puissantes, dans un écrin de verdure, elles nous régalent. C’est impressionnant de beauté. Nous suivons le chemin et les passerelles aménagées pour observer au mieux le paysage. C’est immense. Nous en prenons plein les yeux.

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Le lendemain, nous repassons la frontière direction l’Argentine. De ce côté, le parc est encore plus grand. Un train nous mène jusqu’aux premières chutes. C’est encore un spectacle époustouflant qui nous attend. Les chutes s’enchaînent. Nous allons au plus près pour percevoir toute la puissance et la force.

Sur le chemin, des coatis à la recherche de quelques trucs à se mettre sous la dent, des singes avec le même objectif mais plus agressifs, des toucans, des geais acahé eux aussi chapardeurs, des acouchis et des papillons par centaine de toutes les couleurs.

Quel endroit splendide. Nous allons d’une passerelle à une autre avec à chaque fois un autre point de vue sur les nombreuses chutes.

Vous en voulez encore ? C’est ici…

Santiago, Valparaiso, retour au Chili

Il meurt lentement celui qui ne change pas de cap, lorsqu’il est malheureux au travail ou en amour, celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves, celui qui, pas une seule fois dans sa vie n’a fui les conseils sensés.

Pablo Neruda

On ne sait pas pourquoi mais il devrait nous plaire ce bonhomme !

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Santiago

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Nous déambulons durant trois jours dans cette grande ville.

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La Plaza de Armas

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Le musée d’histoire dans le Palacio de la Real Audiencia. Nous traversons l’histoire du Chili, histoire coloniale et républicaine, l’indépendance par la révolution industrielle jusqu’au coup d’Etat militaire.

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Dans le Palacio de la Moneda, les bureaux présidentiels du Chili. Ancien hôtel des finances, c’est ici que Salvador Allende, refusant de partir, s’est donné la mort en 1973.

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Au détour d’une rue, la musique nous attire… un groupe se produit, … l’homme est attentif…

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Moment émouvant. C’est la journée internationale des victimes de disparition forcée ou personnes disparues. Sur la place, attentifs et émus, les familles, les proches des victimes portent la photo d’un père, d’un oncle,… tous disparus. Sur un prospectus distribué aux passants, on peut lire : « nous nous souvenons… les hommes et les femmes qui se sont battus pour une société plus juste et solidaire…. aujourd’hui nous exigeons la vérité sur leur enlèvement, leur torture… les familles ont le droit à la vérité et à la justice… nous voulons la mémoire pour chacun d’eux… etc

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Sur le net, on parle de l’événement…

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…le même homme, et derrière lui un touriste !

Santiago est doté de jolis espaces verts, même si comme dit Pinoc « les pigeons sont des salauds ! ». Nous traversons quelques parcs et jardins dont ceux du Cerro Santa Lucia, dommage que le soleil n’ait pas souhaité les éclairer un peu.

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Comme Cadet-Rousselle, Pablo Neruda avait trois maisons. C’est dans le quartier bohème de Bellavista que nous visitons la Chascona, au pied du cerro San Cristobal. Les autres sont à Valparaiso et à l’Isla Negra.

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L’extérieur n’a rien d’exceptionnel, un jardin fait de paliers successifs. A l’intérieur en revanche (les photos ne sont pas autorisées), nous avons l’impression d’être dans un bateau. Il aimait la mer mais n’avait pas le pied marin. C’est sur l’océan des mots qu’il naviguait.

Nous connaissions son nom, quelques poèmes… mais là nous rentrons dans l’intimité de cet homme étrange, à la vie bien remplie. La Chascona est un hymne à l’amour de Mathilde, son amante avec qui il finit par vivre. Cette visite nous donne envie de mieux le connaître alors nous repartons avec ses mémoires « J’avoue que j’ai vécu »

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Le soir, nous rentrons tranquillement « chez nous », en prenant en passant une salade et du pain dans les commerces du quartier, comme des habitués ! Nous sommes bien ici !

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Valparaiso

« Valparaiso, comme tu es inconséquente… tu n’as pas peigné tes cheveux, tu n’as jamais le temps de t’habiller, tu t’es toujours laissé surprendre par la vie »

Pablo Neruda

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C’est vrai qu’elle est brouillonne cette ville. Nous avons quelques difficultés à nous repérer. Ca monte, ça descend sans cesse. Heureusement, les funiculaires sont là pour nous aider un peu.

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Sur tous les murs des couleurs vives, des dessins. Difficile de sélectionner les photos prises dans cette ville.

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Nous passons d’un Cerro à un autre avec des vues différentes sur la ville, sur le port.

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C’est une galerie à ciel ouvert. L’art est à tous les coins de rue, des galeries, des ateliers de peinture, de cuir, de bijoux, de vitraux, de photos…

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Notre préférée
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On assure avec les T-shirts, n’est-ce pas Magali ?!

Une dernière soirée à Valparaiso dans un bar spécialisé « Pisco », breuvage idéal pour parler du retour qui s’approche et des projets à venir… ou pas !!!

Demain, retour en Argentine, direction Buenos Aires.

 

Salta, Mendoza, bonjour Argentine

Il aura encore fallu un long trajet de 12h pour relier Calama à Salta.

Salta, le nord

Le 18 août, nous louons une voiture et partons visiter le nord de Salta. Ce sont des paysages secs, un canyon creusé par une rivière qui n’existe plus, entouré de montagnes aux formes imposantes. A chaque virage, un nouveau point de vue, de nouvelles montagnes.

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Mais le plus incroyable, ce sont les couleurs qui changent tout au long de la journée. Rouge, marron, crème, jaune, vert, bleu, gris, une palette !

Le Cerros de los siete coloris à Pumamarca est une merveille.

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Nous nous arrêtons sans cesse, chaque angle nous donne une autre image, d’autres couleurs, c’est un ravissement.

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Premier stop dans le village de Tilcara. Ah oui, important, nous avons retrouvé en Argentine de quoi réveiller nos papilles ! On mange bien et on boit bien  !

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Nous partons vers Humahuaca. Une trentaine de kilomètres de piste, une vue splendide au fur et à mesure de l’ascension. Après presque une heure de montée, nous arrivons à un dernier village et là, la « Palette du peintre » ou « Hornocal ». C’est époustouflant. Nous sommes à 4 761 mètres d’altitude, nous vivons quelque chose de magique. La chaîne de montagnes la Serrania de Hornocal s’offre à nous. Une formation calcaire qui s’étend de la province de Salta en Argentine jusqu’au Pérou. Elle longe le canyon de Quebrada de Humahuaca et traverse l’altiplano bolivien.

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Des strates plissées de toutes les couleurs en une succession de formes triangulaires.

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Salta, le sud

Retour à Salta avant de repartir pour visiter le sud de la région.

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Nous traversons de nombreux villages aux traditions bien conservées. Un arrêt s’impose, au village de Colonel Moldes qui est en fête. Une grande parade dans laquelle défilent toutes les écoles de la région, les différentes formations professionnelles, les clubs sportifs, de danses… ; les gauchos (gardiens de troupeaux de la pampa sud-américaine) sont aussi de la fête, hommes et femmes, mais aussi enfants.  Ils ont fières allures sur leurs montures et dans leurs habits traditionnels.

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Nous reprenons la route, sauvage. Nous rentrons dans la quebrada del Rio de las Conchas. La vue est splendide et spectaculaire avec ses formations rocheuses à la polychromie fascinante.

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Un peu avant d’arriver à Cafayate, nous découvrons des formations extraordinaires comme la « gorge du diable » qui porte bien son nom, tout comme, quelques kilomètres plus loin, « l’amphithéâtre ». Nous pénétrons dans les failles de ces roches monstrueusement grandes et l’on mesure la puissance des mouvements tectoniques.

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Nous faisons escale à Cafayate, réputée pour son vin, en particulier le blanc. Alors une dégustation s’impose, d’autant qu’aujourd’hui c’est l’anniversaire de Catherine (d’Orléans), ça se fête !

Au menu, Chardonnay, sauvignon blanc, Torrontes, Tannat et Malbec. Agréable moment que la découverte de ces saveurs et en particulier celles du Torrontes, un vin minéral et sec.

Au dîner, nous découvrons aussi le lorco, spécialité composée de courge, de maÏs, de haricots mijotés en ragout avec un genre de tripes. C’est… particulier !!

Une bonne nuit et nous poursuivons en remontant vers Cachi.

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Les églises sont nombreuses et petites, souvent en pisé.

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Nous faisons un arrêt dans le joli village de Molinos avec ses beaux bâtiments coloniaux. Nous déjeunons dans une somptueuse hacienda, ancienne demeure d’un gouverneur.

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Le parc automobile n’est pas de première jeunesse !

Cachi le dimanche, c’est mort ! C’est cependant un joli petit village entouré de majestueuses montagnes.

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Restaurant à la décoration romantique, ce soir nous dînons aux chandelles et dégustons un nouveau vin. C’est qu’il est bon le vin argentin !

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Retour à Salta par le parc national Los Cardones en passant par la cuesta del Obispo. C’est ici que le cactus candelabre « cardon » a pris ses quartiers. Plante endémique à la reproduction sélective, elle a été une source importante de bois pour les menuiseries dans une région où les forêts sont inexistantes.

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La route en gravillon et en lacets nous régale encore de beaux points de vue.
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Voilà, c’est la fin de notre séjour à Salta. Nous avons aimé cette région, ses paysages, ses montagnes, ses couleurs resteront gravés dans nos mémoires. Encore merci « Dame Nature » !

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Mendoza

Quand on aime, on ne compte pas, 18h de bus pour arriver à Mendoza !

Ici ce qui est important, c’est avant tout le vin. Alors on oublie vite ce pénible trajet.

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Une chambre au dernier étage d’un immeuble donnant sur la place principale, « Blue Sky », nous sommes chez Gaby, le sympathique propriétaire. Le courant passe aussitôt, notre séjour n’en sera que plus agréable.

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Vue de la terrasse

Ni une, ni deux, Gaby nous confie à Carlos et nous partons pour visiter les terres viticoles. Des bodegas dans cette région de 150 000 ha de vignes et plus de 900 vignerons, il y en a. Nous traversons la vallée de Uco.

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Nous arrivons à la bodega  Salentein. Nous débutons par l’exposition de peintures, très beau parallèle que la présentation de ces deux arts. Et puis, on comprend très vite que ici, c’est du « select ». Après un déjeuner face aux vignes, nous pénétrons dans le sanctuaire ! Un édifice en forme de croix, dans chaque aile, une cave.

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Nous avons l’impression de rentrer dans une autre dimension, éclairages tamisés, murs gris en pierre…

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Un patio central circulaire entouré de tonneaux, au centre une forme géométrique et un piano à queue.

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Et nous passons aux choses sérieuses…

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Pinot noir, Malbec, Cabernet franc.

Moment agréable que la découverte de ces arômes que nous voudrions garder plus longtemps encore en bouche. Outre les cépages que nous avons goûtés, la bodega cultive le merlot, le syrah, le chardonnay et le sauvignon blanc.

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Bon, il faut rentrer, dommage !

Sur le même site, un autre sanctuaire ! La chapelle de la Gratitude, ça ne s’invente pas !

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Après le bâtiment en croix en mémoire des jésuites, précurseurs dans la plantation des vignes dans cette région, on n’oublie pas de rappeler les origines du vin depuis l’antiquité et bien sûr ça passe par l’histoire religieuse. Avant d’être une boisson enivrante et courante, le breuvage « fut » un moyen de relier l’homme et le divin, boisson sacrée des dieux qui conférait l’immortalité. Après ça, on nous dit qu’il ne faut pas en abuser !!???

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Carlos nous indique d’autres domaines sur la route du retour mais il faudrait plusieurs jours pour tous les visiter. La route est belle. Nous rentrons à la nuit tombante.

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Nous faisons connaissance chez Gaby d’un groupe de brésiliens très sympa. José prend la photo !

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Nous organisons un barbecue sur la terrasse, soirée bien arrosée  !!! Nous avons interdit à Pinoc de rapporter !

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Carlos et Gaby

Encore une journée à Mendoza et nous quittons l’Argentine temporairement, direction Santiago, 9h de bus.

Après un passage de frontière en plein désert, nous découvrons aujourd’hui 29 août le passage de Los Libertadores à plus de 3000 m d’altitude sur la cordillère des Andes. Si la montée est modérée coté Argentin, la pente est rude côté chilien et les virages sont nombreux. On aperçoit quelques skieurs sur Los Penitentes, une petite station. La spature nous démange !

Allez, nous nous retrouvons au Chili dans notre prochain article sur Santiago et Valparaiso.

 

 

 

Entre les deux nos cœurs balancent…

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Nos filles ne sont plus là et le moral est dans les chaussettes. De plus, nous devons réfléchir à la suite de notre voyage en Argentine et au Chili. Nous disposons de moins de temps que prévu initialement, le ferry pour la traversée des fjords ne vas pas être possible, à cette saison les compagnies sont fermées. Les routes vers le sud sont incertaines et nous ne pouvons pas estimer le temps nécessaire pour aller jusqu’à El calafate. Alors que faire ? Nous tournons le problème dans tous les sens, mais pas de solution sauf à renoncer. Mais renoncer à quoi ? A retourner au Chili, adieu Santiago et Valparaiso, pour avoir le temps de descendre jusqu’au sud ? A faire du ski à Bariloche en Argentine, à Pucon au Chili ? Prendre le bus, l’avion ? Changer nos vols mais pour faire quoi ?

Voilà, même pendant le voyage, il y a des jours sans ! D’accord, ça vous paraît sans importance ou dérisoire comme problème, mais pour nous, c’est vraiment une grosse déception de devoir renoncer au sud du Chili et de l’Argentine. Peut être sommes-nous aussi un peu blasés ? Ce que nous venons de voir était tellement magnifique, nous avons le sentiment que rien n’arrivera à présent à nous émerveiller autant, que le nord de l’Argentine va ressembler aux paysages du Chili…

Il nous faut un moment pour se faire à l’idée et accepter notre nouveau programme, qui vous allez le voir, est finalement très sympa. Et puis, pour le sud du continent, nous l’inscrivons dès maintenant au programme de notre prochain tour !!!

Nous regrouperons nos prochains articles dans une même rubrique « Chili/Argentine ».

  • Première étape, Argentine : Salta et Mendoza
  • Deuxième étape, Chili : Santiago et Valparaiso
  • Troisième étape, re-Argentine : Buenos Aires
  • Quatrième étape : Brésil/Argentine/Brésil : Iguazù

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San Pedro de Atacama et Iquiqué

La petite histoire du passage de la frontière

Objectif de ce debut d’après midi du 5 août, après 3 jours passés dans cette région désertique de Bolivie, trouver un véhicule pour aller au Chili car David notre chauffeur et Noémie la cuisinière ne passent pas la frontière. Dans le cas contraire, nous devons dormir dans un hébergement glacial à plus de 4000 m d’altitude et prendre le bus demain, qui ne passe que le matin. Alors, vraiment, on espère trouver. 

Nous sommes au milieu du désert, devant le poste frontière bolivien, une cabane en bois. A cette altitude, nous attendons au chaud dans la voiture.

Au bout d’un quart d’heure, un monospace arrive qui charge quatre touristes. David va négocier pour que nous puissions profiter du voyage. Les relations entre les chiliens et les boliviens sont tellement bonnes que David revient en nous disant que nous aurions peut être plus de chance en négociant directement avec les autres touristes. Hélène part à la négo, c’est un succès. Nous chargeons nos sacs dans le véhicule, c’est juste mais ça passe ! On s’apprête à dire au revoir à nos deux compagnons. Reste un détail à vérifier, le prix de la course. Le chauffeur chilien annonce :

« 100 dollars »

« Alors ça NON, on ne va pas payer une telle somme, c’est horriblement cher, quatre fois le prix du bus »

Nous déchargeons nos bagages et nous retournons nous installer dans le 4×4. David comprend notre décision et garde le sourire même si au fond de lui il pense qu’il ne va pas se débarrasser de nous comme ça. Nous l’interrogeons sur les tarifs. Il nous explique que les gens préfèrent payer, même très cher, plutôt que de dormir dans un endroit inconfortable et très froid !!!

« Ah ???!!!!! »

Au bout d’une petite heure d’attente (mais ça nous semble long !), un véhicule arrive du Chili. A son bord un seul homme. David pense que c’est un taxi et va à sa rencontre. Il discute longuement avec lui, revient nous voir. C’est effectivement un chauffeur, le tarif : 200 dollars !!!!

« non, pas question » (nous vous laissons deviner de qui vient ce refus catégorique !)

Là, on commence à pas rire. D’ailleurs, on a pas beaucoup rigolé pendant cette attente.

Un « petit » véhicule arrive de Bolivie qui s’apprête à passer la frontière. Un peu surpris nous regardons David descendre de la voiture et aller discuter avec le jeune conducteur ; il revient très vite :

« C’est d’accord ! « 

« mais on va pas rentrer !! »

« C’est gratuit »

« euh, on devrait y arriver !!!! »

Et là commence la crise de rigolade où comment faire rentrer un éléphant dans un frigo !! Parce que non seulement la voiture est minuscule mais en plus le garçon transporte son vélo sur la banquette arrière et tout plein de bordel. Un grand moment ! Nous parvenons à rentrer avec nos quatre sacs dont deux sont monstrueux. Le chauffeur conduit avec les genoux dans les trous de nez !

Il est charmant, ne parle pas un mot d’anglais et comme notre espagnol se résume à manger, boire et dormir, nos échanges sont limités. Mais qu’est ce que nous rigolons !!!

30 mn de trajet. Nous arrivons au poste frontière chilien, et là, contrôle des bagages. Nous devons sortir tous nos sacs. 

Le jeune garçon doit s’expliquer auprès d’un agent des douanes sur un tel équipage. Nous comprenons qu’il lui dit avoir été notre bon samaritain. Nous confirmons, merci à lui. Le plus fort, c’est qu’il n’a pas voulu un sou !!!!

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Le fameux véhicule

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San Pedro de Atacama

Dans notre guide nous lisons « San Pedro, le Disneyland en adobe ». C’est vrai, dans les rues pittoresques en adobe, ça regorge de touristes, mais nous prenons néanmoins plaisir à nous y promener.

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Nous trouvons un hébergement, nous achetons de quoi faire des pancakes et les filles prennent les choses en main. Nous avons aussi un barbecue alors à nous la grillade.

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Nous faisons vite le tour de San Pedro, sa place principale et sa jolie petite église.

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Nous sommes bien ici et nous décidons d’y rester quelques jours ; c’est un programme lent qui se met en place.

Une promenade à la Pukara de Quitor, l’un des derniers bastions de la résistance contre les espagnols dans le nord du Chili. Ce sont à présent des ruines mais au sommet de la colline on domine toute l’oasis.

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Les filles marchent ensemble, elles n’arrêtent pas de parler. C’est un régal de les voir s’entendre aussi bien.

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Oui, oui, c’est de vous que nous parlons !

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« Valle de la luna »

Nous louons une voiture et de bon matin nous partons voir le soleil se lever sur la vallée de la Lune. Des reliefs érodés se présentent à nous, les couleurs sont splendides. Nous poursuivons notre circuit en repassant par San Pedro pour aller vers le sud.

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Lagunas Miscanti et Minique

Des paysages lunaires, des couleurs extraordinaires, …

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Des vues merveilleuses sur les lacs avec en toile de fond les volcans.

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Nous continuons la route, qui est plutôt de la piste, vers Pierre Rouge. On pense que l’on a vu ce qu’il y a de plus beau, et non, ce n’est pas terminé. Nous sommes éblouis par tant de beauté. Pour seules paroles : WHAOU !!!!

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Sur le chemin du retour nous stoppons à Socaire, sa jolie petite église. Et puis, pour le plus grand bonheur de Léa, un déjeuner bolivien très local. Humm !

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La journée se termine par le salar d’Atacama et la réserve des flamencos.

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La laguna Chaxa, en plein milieu du salar, est une oasis, site de nidification des flamants. C’est la fin de journée, parfait, l’heure du casse-croûte.

 

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Les couleurs changent doucement, les sommets passent par différentes couleurs.

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Dernier selfie avant la nuit !

Puis en quelques minutes la nuit recouvre ces magnifiques étendues. Hélène a pris l’appareil photo, c’est à elle que revient la lourde tâche de capturer ces instants qui nous laissent béats.

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Iquique

Les filles veulent voir la mer, alors direction la côte pacifique. Encore un long trajet, 7h de bus ! Décevant Iquique !!

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Nous filons vers le port  avec pour objectif un bon plateau de fruits de mer. L’endroit n’est pas très bien fréquenté, l’odeur pas agréable, les loups de mer se hissent entre les véhicules stationnés sur le port, limite agressifs, des pélicans pas plus hospitaliers qui volent en rase motte au dessus de nos têtes !

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Et nos fruits de mer alors ? Ca vient, ça vient…

La poissonnière à qui nous demandons conseil nous accompagne vers THE restaurant qui va bien. L’endroit est glauque, derrière des panneaux en bois, des tables et des chaises en plastique, des cuisines de fortune.

Allez, on se lance…le plateau de fruits de mer se transforme en bouillon de moules géantes.

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Impossible d’avaler ça, c’est un bouillon sans goût, les moules sont immenses, parfait pour la photo, seuls les plus curieux s’y risquent ! Léa n’en fait pas partie. Ce repas est un échec total.

Nous quittons vite l’endroit, nous longeons la plage où quelques surfeurs affrontent les vagues du pacifique. Une bonne marche jusqu’à l’extrémité de la plage où nous finissons par trouver de quoi nous régaler.

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La journée se termine sur la place jusqu’au coucher du soleil.

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Humberstone

Ancienne ville minière qui exploitait dans les années 1900 l’or blanc de l’Atacama, le nitrate, Humberstone est une ville plantée au milieu du désert.

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Aujourd’hui ville fantôme, elle a été transformée en musée. Pourquoi ? Le progrès ! La découverte de l’engrais de synthèse. Résultat, 3 000 mineurs sans emploi. On se rend compte que le village était, pour l’époque, très prospère : un théâtre, une piscine, une salle de bal, des écoles, tennis et toutes les infrastructures médicales. On voudrait que la vie reprenne et on salue le travail de restauration de ces quelques bâtiments. Encore un site classé au patrimoine mondial de l’Unesco.

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Voilà, la partie du voyage avec nos filles touche à sa fin, nous allons à Calama, demain elles seront dans l’avion. Nous avons envie de rester confinés tous les quatre. Une dernière soirée dans un appartement comme si nous étions à la maison.

Et puis c’est le départ. Dernier selfie séparés par une vitre. Dernier coucou, elles sont parties.

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Et le voyage continue, différemment, nous sommes le 15 août !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bolivie, belle et sauvage, de Sucre au désert d’Uyuni

Le périple continue plutôt tranquille entre Sucre et Tupiza. nous attendons avec impatience « le salar » de Uyuni.

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SUCRE, ville blanche des Amériques

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The Government Palace

Nous nous installons sur les hauteurs de Sucre, l’endroit est parfait pour observer la ville.

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Nous visitons la Recoleta, couvent et musée, au pas de course et en espagnol, autant dire que nous passons à côté de beaucoup de choses ! Mais nous ne loupons pas l’imposant cèdre millénaire, déclaré symbole national.

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Nous prenons ensuite nos quartiers dans la basse ville. Visite de l’Université, une jolie bâtisse coloniale aux murs blancs. Première université de prestige à Sucre, elle forme de nombreux médecins argentins, boliviens et brésiliens, une renommée continentale.

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Haut lieu de l’histoire de la Bolivie, la Casa de la Libertad. C’est dans la chapelle de cet ancien monastère qu’a été signée la déclaration de l’indépendance le 6 août 1825. Une belle visite qui nous transporte dans l’histoire du pays et de Sucre.

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Petit tour au marché, endroit idéal pour les photos comme nous les aimons.

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En Asie les scooters, ici les bus !

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C’est sur les toits de San Felipe de Neri que nous découvrons pleinement la « ville blanche des amériques ».

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Les moines de cet ancien monastère pouvaient venir sur les toits terrasses pour profiter de la vue, assis sur les bancs de pierre conçus à cet effet.

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La cour intérieure typiquement coloniale est splendide.

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Nous prenons plaisir à déambuler dans cette jolie ville. Nous traversons le parc Bolivar avec une réplique miniature de la Tour Eiffel, réalisée par Gustave. Décidément, il en a fait des choses et partout dans le monde ! Et puis, nous passons par le théâtre, il y a de la lumière, alors nous rentrons. Ca tombe bien, c’est le festival international de guitare. L’occasion de découvrir Alexis Mendez, un agréable moment, Léa a adoré !!!

Un dernier musée avant de quitter Sucre, celui du Trésor. Installé dans une jolie demeure coloniale, nous sommes accueillis par le directeur qui nous sert de guide. Nous partons à la découverte de la filière des pierres précieuses, de la mine à la bijouterie. Nous nous contenterons de cette belle présentation et nous ferons abstraction de la visite des mines de Potosi où nous ne passons qu’une journée.

POTOSI

Potosi, 4070 m, il fait froid. Chambre pas chauffée. C’est dimanche, le musée que nous voulions visiter ferme à 10h. Ah, trop tard, il est midi. Le couvent, c’est bon, on a eu notre dose. Alors nous partons balader dans les ruelles de la ville. Les bâtiments historiques de style colonial sont beaux, certaines façades sont joliment ouvragées.

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Le voyage c’est aussi des rencontres, et Potosi nous offre l’occasion de faire connaissance avec Aurélie et Stéphanie, un bon moment à partager nos expériences, elles nous donnent des infos pour la visite d’Uyuni qu’elles viennent de visiter. Nous espérons bien les revoir en France. Et puis Kewin et Céline qui débutent leur tour du monde, première semaine. Nous sommes envieux.

Départ pour Tupiza. Le chauffeur de la compagnie ne s’est pas réveillé ce matin, alors avec l’espagnol que nous parlons maintenant parfaitement bien, nous trouvons une autre compagnie pour embarquer.

La route est magnifique. Nous quittons les hauts plateaux pour le sud de l’altiplano, on dirait le far-west, sur des pentes parsemées de cactus et des rochers aux couleurs multiples.

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TUPIZA

Nous partons pour une journée triathlon, jeep, cheval, VTT. Merci Léa d’avoir été à l’initiative de cette belle balade. Dans un décor de western avec des canyons, des volcans, dans une vallée somptueuse.

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Canyon Duende

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La partie jeep est assez simple, des paysages à couper le souffle. Une pause déjeuner près d’un village isolé.

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Et le menu est plutôt sympathique.

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Les cowboys sont plutôt en bonne forme, ça crane même un peu !

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C’est parti pour 3h de randonnée…

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Au milieu du désert de l’altiplano, il y a aussi les rencontres improbables. Medhi, voyageur solitaire, normand, dieppois de surcroît !  Et au bout de 5 mn de discussion, nous découvrons qu’il connaît de la famille. Fabuleux quand même. Nous gardons contact, peut être ferez-vous sa connaissance à Londres ?!

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Plutôt heureuses les nanas !!

Trois heures sur la bête, c’est long… très très long ! Il y a bien des pauses, mais après, il faut remonter sur l’animal, et là, ça fait mal !

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Nos fessiers sont en souffrance sévère !

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Et c’est pas terminé, on a dit « triathlon », le plus dur reste à venir.

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C’est la fin de journée, les couleurs changent et nous découvrons un paysage encore différent. On en oublierait presque nos douleurs, mais non !  Nous sommes à 3700 mètres et il nous faut redescendre avant la nuit… Une route de montagne avec lacets, le bitume en moins, …

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Allez, on rentre maintenant ! Une soirée bien sympa à Tupiza où nous retrouvons Pauline et Arthur, encore une belle rencontre. Un jeune couple parti depuis 6 mois faire du bénévolat en Amérique du sud. Ils sont charmants. Ils nous racontent, nous leur racontons, et nous apprécions ces instants partagés. Ils ne seront pas à Londres car leur voyage continue en Amérique du Sud.

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UYUNI, son désert, ses lagunes, ses canyons…

Le jour tant attendu arrive, départ pour le désert de sel. Nous embarquons à bord d’un 4×4 avec David comme pilote et Noémie comme cuisinière. Une belle équipe avec qui nous allons vivre des moments fantastiques.

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Nous traversons d’abord des paysages assez semblables à ceux de la veille et très vite nous arrivons dans des zones désertes.

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Nous traversons des villages aux maisons en terre.

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La sélection des photos de ces camélidés a été fastidieuse, dès qu’ils croisent notre route, et c’est fréquent, nous dégainons l’appareil.

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Notre route n’est autre que celle empruntée par le Dakar, la vitesse en moins.

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Nous passons la ville d’Uyuni qui n’est pas très belle. Encore quelques kilomètres et nous apercevons une grande bande blanche, nous approchons du désert, nous y sommes enfin !

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Une petite dinette au milieu du désert

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Une fois le déjeuner avalé, David nous éloigne des autres touristes. Nous nous retrouvons seuls au milieu de cette immense réserve de sel (1 210 600 km2 à 3 653 m d’altitude), la plus grande au monde. On a l’impression d’être seuls, pris entre le ciel bleu et le sol blanc.

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C’est un endroit exceptionnel. Sous la surface des gisements de lithium, une richesse pour la Bolivie.

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Et c’est parti pour une série de photos un peu drôles.

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Visite de l’isla Incahuasi, colline au milieu du désert où poussent doucement mais sûrement des centaines de cactus. Le site est spectaculaire.

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Notre première nuit se fera dans un hôtel de sel dans le village de Atullcha au sud du salar. Tout est taillé dans le sel, les lits, les tables, les sièges, les murs.

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C’est sous un ciel étoilé comme nous le voyons rarement que nous nous endormons blottis dans nos duvets, pas chaud du tout dans la casa de sel !

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Très tôt nous reprenons la route, nous traversons un autre désert mais bien plus petit, nous passons par des lagunas, des canyons, les paysages sont grandioses.

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Les flamants roses

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Etrange bestiole ! De loin c’est mignon…

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de près, c’est très moche !

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Euh, on ne va pas traîner trop longtemps dans le coin ! (photo prise par Léa)

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